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11-09-2005
Dimanche soir est arrivé plus vite que prévu. Je n’ai pas donné de mes nouvelles, je suis fière d’y avoir résisté. C’était son week-end, je n’avais pas à y prendre part. J’essaye d’imaginer sa réaction en lisant mon mail, j’aimerai qu’il m’appelle ; au moins un petit message. Comme une imbécile j’attends un signe que je n’aurai probablement pas. Je vais devoir endosser le rôle de celle qui pourchasse, qui revient à la charge. Au moins il ne pourra pas me reprocher de ne pas savoir ce que je veux. Je crois maintenant que m’effacer en attendant qu’il se décide n’est pas la meilleure solution. Pour moi, évidemment. Je n’ose penser aux trois semaines de torture mentale que je vais passer quand il sera loin d’ici si je ne fais rien.
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